Sarbatoarea Gustului / La fête du goût 2020/2030 pour l’éducation incluant une alimentation privée durable en Roumanie.

Sarbatoarea Gustului / La fête du goût 2020/2030 pour une éducation formelle de Roumanie inclut l’alimentation durable.
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« Festival du Goût », une initiative éducative qui encourage le libre arbitre des jeunes élèves des écoles primaires, ambassadeurs auprès des familles, afin qu’ils deviennent des citoyens informés et actifs quant à leur consommation alimentaire.

Choisir, c’est agir ! Quand il existe la conscience du choix, la liberté de manger sainement nous appartient.

L’éducation au goût, un incontournable de la soutenabilité pour les générations de demain. L’éducation à l’alimentation au coeur du programme éducatif créé par Sarbatoarea Gustului depuis 2014.

Nos systèmes alimentaires sont au cœur des enjeux de la transition écologique.

De la production à la consommation de nos aliments, en passant par leur transport, leur transformation et leur commercialisation contribue au changement climatique. Ainsi, l’alimentation représente entre 22 et 34% de l’empreinte carbone au niveau mondial. C’est le 3ème poste le plus émetteur de GES, après le transport et le logement.

La transition écologique nécessite des changements de pratiques dans l’ensemble du système alimentaire, et notamment au niveau du secteur agricole et au stade de la consommation. De plus, aux enjeux environnementaux s’ajoutent des objectifs de santé et de justice sociale. Concrètement, pour que notre alimentation soit durable, nous avons de nombreux défis à relever parmi lesquels :

– Permettre à chacun d’accéder à une alimentation suffisante en quantité et en qualité.

– Mieux rémunérer les producteurs, les agriculteurs qui protègent la biodiversité et pratiquent la permaculture.

– Apprendre à manger moins mais mieux, réduire la part des protéines animales dans nos assiettes.

– Manger de saison, local et en circuit court, réduire les emballages,

– Arrêter de gaspiller l’énergie lors des cuissons en général, couvrir les cocottes, cuire de façon passive.

Les objectifs globaux étant de relocaliser l’agriculture et l’alimentation dans les territoires qui sont de formidables outils au service de la transition écologique.

Dans une approche systémique, ils rassemblent des acteurs très divers et cette pluralité est une opportunité pour que les transformations des territoires soient profondes et durables.

Produire (et distribuer !) une offre alimentaire de qualité ne suffit pas si elle ne rencontre pas un consommateur avec des besoins correspondants et qui soit en capacité de se la procurer et d’en apprécier sa valeur.

Ainsi, un producteur ne pourra pas écouler ses choux d’hiver si le consommateur ne veut manger que des tomates et n’est pas éduqué à l’appréciation des choux. De même, un consommateur avec des exigences gustatives, nutritionnelles ou de durabilité qui ne rencontre pas, sur son territoire, une offre qui répond à ses attentes, pourra se procurer des aliments qui ont parcouru de longues distances et qui ne contribuent pas au soutien des filières locales. Les défis pour l’ensemble de la communauté sont donc de développer une agriculture et des modes de consommation qui « se rencontrent ». Pour réussir la transition écologique, nos modes de production et de consommation doivent se transformer.

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Brigitte Bardot – 28 septembre 1934/28 décembre 2025

Libre, forte, féministe, guerrière de la cause animale, la « jolie conne » avait des décennies d’avance sur la société dont elle est pourtant le produit. Autant de qualités pour lesquelles certains·es féministes et gauchistes, parfois parmi les premières à critiquer Bardot, devraient en réalité l’aduler.
Bardot, qui vivait dans des conditions très modestes, a donné quasi toute sa fortune aux pauvres, aux animaux. Elle continuait, comme Amélie Nothomb, à répondre à chaque courrier qu’elle recevait. Elle est conservée fidèle, jusqu’à en être blâmée, à ses amis, même ceux dans la tourmente.
Nature. Espèces. Courageuse. Indépendante. Militant. Provocatrice mais élégante. Belle à mourir mais détachée de son image. Engagée dans ses combats jusqu’au bout : BB était une femme hors normes. On s’en est beaucoup servi. Mais on lui a peu demandé si elle était heureuse. Et elle aurait pu faire n’importe quoi, on aurait toujours trouvé de quoi la critique. Mais bon… peu importateur. Là où elle se trouve maintenant, elle doit certainement regarder tout cela avec distance. Et se dire qu’elle s’est toujours dit : « rien à foutre ».

Brigitte Bardot a refusé la Légion d’honneur en 1985, malgré une nomination par François Mitterrand, a déclarée qu’elle souhaitait dédier cet honneur « aux animaux qui favorisaient » plutôt qu’à elle-même, en accord avec son militantisme pour la cause animale. Elle fait partie des nombreuses personnalités françaises qui ont décliné cette distinction, préférant mettre en avant ses engagements plutôt que les récompenses personnelles.
Détails de son refus : Elle a symboliquement dédiée la décoration, qu’elle a reçue sans se présenter, aux animaux en détresse.
Son refus s’inscrit dans une tradition de refus de la Légion d’honneur par certaines personnalités publiques, comme Jean-Paul Sartre ou Georges Brassens, qui ont également décliné la distinction.

Les obsèques de Madame Brigitte Bardot se dérouleront le mercredi 7 janvier 2026 à 11h, en l’église Notre-Dame de l’Assomption à Saint-Tropez.

La cérémonie, sur invitation, sera retransmise en direct sur 3 grands écrans, installés sur le port, la place des Lices et sur la place de la Mairie, afin de permettre au public de la suivre. L’inhumation se déroulera dans la plus stricte intimité. Elle sera suivie d’un hommage ouvert à tous les Tropéziens et à ses admirateurs, qui se maintiendront au Pré des Pêcheurs, quartier de la Ponche à Saint-Tropez.

– Un registre de condoléances sera mis à la disposition du public en mairie dès demain matin. Les personnes souhaitant y inscrire un message peuvent se présenter à l’accueil de la mairie du lundi au samedi, de 9h à 12h30 et de 13h30 à 17h (sauf ce jeudi 1er janvier).

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L’évolution de Team for the Planet, dans laquelle Sarbatoarea-Gustului est actionnaire.

On ne change (presque) rien mais ça change tout !  Team for the Planet évolue, mais ne renie rien de ce qui a construit sa force.

L’objectif est et restera exactement le même : détecter, développer et déployer les innovations qui ont le plus fort potentiel de décarbonation, en démontrant l’impact climatique au-dessus de toute autre considération.

Ce qui change, c’est la manière de permettre aux actionnaires de bénéficier, s’ils le souhaitent, d’un potentiel de rendement et d’une forme de liquidité (et non on ne parla pas d’apéro ici mais de capacité à récupérer son argent), sans jamais influencer les décisions d’investissement, ni détourner TFTP de sa mission.

L’enjeu est clair : renforcer l’efficacité du modèle, sans toucher à notre ADN.  Des dividendes financiers ? Toujours pas…

Soyons clairs dès le début, on ne touche pas à l’un de nos principes fondateurs : aucun dividende financier ne sera versé tant que la neutralité carbone mondiale ne sera pas atteinte.

Introduire un dividende financier impliquerait dès maintenant que la performance économique prenne progressivement une place de premier plan dans le choix des innovations, la stratégie d’investissement et la gestion du portefeuille.

Ce biais, même léger au départ, finirait par orienter les décisions vers des projets plus rentables que réellement transformateurs pour le climat. C’est exactement ce que nous voulons éviter.

Pour garantir un alignement parfait avec l’objectif « impact first », nous dissocions donc complètement le fonctionnement de TFTP et l’espace dans lequel les actionnaires peuvent, s’ils le souhaitent, réaliser un rendement.

La clé du changement :  Le point clé du nouveau modèle réside dans un changement de logique : au lieu de rémunérer l’actionnaire via l’activité de TFTP, nous libérons la valeur de l’action elle-même.

Concrètement, l’action ne verse aucun dividende financier (mais un max de dividendes climatiques). En revanche, si la valeur du portefeuille progresse, l’action peut prendre de la valeur au fil du temps.

Et c’est là que la magie opère !  L’actionnaire, peut alors réaliser un gain financier, et on peut choisir de revendre ses actions, selon nos propres conditions. Cela se passe sur le marché secondaire (on t’explique tout sur ce « leboncoin des actions TFTP » un peu plus loin dans ce dossier). Et tout ça sans que TFTP n’ait à mobiliser le moindre euro. Ainsi, l’actionnaire Team for the Planet n’est pas rémunéré directement par son investissement, mais par la revente (potentielle) de ses actions, en cas d’augmentation de la valeur de ces dernières. Cela permet d’orienter 100% des euros collectés (levée de fonds) et gagnés (chiffre d’affaires, produits financiers,…) par TFTP à sa mission.

Il s’agit d’une bascule importante.

  • TFTP reste un véhicule 100 % orienté impact, totalement protégé de la pression du rendement financier.
  • L’action devient un actif évolutif, reflétant la création de valeur au sein du portefeuille.
  • La liquidité naît d’un marché entre actionnaires, et non des ressources de TFTP, qui reste intégralement dédiée aux innovations climatiques.

Ce mécanisme rend désormais possible un potentiel de rendement financier et une liquidité structurée, le tout sans jamais détourner TFTP de sa mission et sans ponctionner un seul centime destiné à la décarbonation.

Investir : https://team-planet.com/fr/become-shareholder

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L’évolution des métiers à Lyon : « La gastronomie, patrimoine immatériel ». Édition 2013.

Nous vous proposons de découvrir une 10ème médaille réalisée en collaboration avec Nicolas SALAGNAC, graveur médailleur, Meilleur Ouvrier de France, avec toujours cette volonté de communiquer sur notre ville et sa région.

Après nous être intéressés au tryptique Médecine, Automobile et Enseignement, largement associé au développement et à la promotion de Lyon, nous avons retenu pour 2013 la Gastronomie, avec ses artisans et ses créateurs les plus illustres qui nous recevons, nous régalent et nous rapprochent chaque jour.

Autrefois capitale des Gaules, Lyon est reconnue aujourd’hui capitale de la Gastronomie et ambassadrice du « repas gastronomique des français », consacrée le 16 novembre 2010 par l’UNESCO comme patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Comme chacun le sait, LYON est la ville française emblématique de la Gastronomie. Et cela n’est pas sans raison…
Outre sa situation géographique qui lui permet d’être au carrefour des meilleurs produits du Terroir, Lyon regorge d’un grand nombre de chefs célèbres, de restaurants étoilés, de brasseries centenaires qui n’ont que pour seul objectif de représenter et valoriser l’art culinaire français.
Portée par Monsieur Paul Bocuse, l’excellence de la Gastronomie est servie à tous les coins de nos rues.

L’information complète : https://www.nicolas-salagnac.com/la-gastronomie-lyonnaise-patrimoine-immateriel/

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Cet entretien avec le chef Joseph Hadad, daté de mars 2025 est très complet et significatif de l’homme, comme du chef, le connaissant depuis près de trente ans, Le Club Entrepreneur a réalisé cette interview avec beaucoup de finesse et de sincérité.

C’est pourquoi, je me permets de la répondre dans cette lettre de janvier après une présentation liée plus à la présentation de Joseph quant à ses liens avec le Bocuse d’Or qu’il rencontra pour la première fois à Lyon en janvier et sa participation comme juré principal du premier Bocuse de Roumanie.

Entretien avec le chef Joseph Hadad, propriétaire de CAJU by Joseph Hadad et MACE by Joseph Hadad : Je m’inspire de la cuisine classique, mais je recherche toujours l’innovation, en maintenant un équilibre entre authenticité et modernité.

Vous êtes l’un des chefs les plus appréciés/titrés de Roumanie, pays dans lequel vous êtes arrivé en 1996. Dans quelle mesure votre participation aux émissions de télévision spécialisées a-elle contribué à la croissance de votre marque personnelle et de vos restaurants ?

Dans le secteur gastronomique, la visibilité joue un rôle essentiel, et les apparitions médiatiques m’ont donné l’opportunité de partager ma passion pour la cuisine avec un large public.

Ces émissions m’ont non seulement permis de transmettre des valeurs telles que l’excellence, l’innovation et le respect des ingrédients, mais elles ont également contribué à sensibiliser le public à la gastronomie de qualité.

Parallèlement, elles ont renforcé la confiance des clients dans mes restaurants, leur assurant que chaque plat reflète mes exigences et ma philosophie culinaire. Grâce à la télévision, j’ai pu établir un lien direct avec les gourmets, ce qui s’est traduit, au fil du temps, par une croissance naturelle de la notoriété et du succès de la marque Joseph Hadad.

Quelles sont les valeurs et les principes sur lesquels votre entreprise a été bâtie ?

Avant tout, la passion est essentielle : je crois que chaque plat doit raconter une histoire, transmettre une émotion et témoigner du respect porté aux ingrédients. Ensuite, une qualité irréprochable définit les exigences que j’impose, tant dans la sélection des produits que dans les techniques culinaires. Chaque détail compte, de la provenance des ingrédients au dressage, en passant par l’expérience client.

Un autre principe essentiel est le respect : celui de la tradition, celui de l’équipe et celui des clients. Je m’inspire de la cuisine classique, mais je recherche constamment l’innovation, en veillant à un équilibre entre authenticité et modernité. J’investis également dans le personnel, dans la formation et le développement de l’équipe, car le succès d’un restaurant ne repose jamais sur une seule personne.

Enfin, et surtout, l’hospitalité authentique est primordiale : un restaurant ne se résume pas à bien manger, mais aussi à offrir une ambiance chaleureuse, un service impeccable et une expérience mémorable. Je souhaite que chaque client qui franchit nos portes ait envie de revenir.

Quelles sont les caractéristiques de votre style de leadership ?

Je suis convaincu qu’un véritable leader ne se contente pas de donner des ordres, mais inspire, motive et crée un environnement où chaque membre de l’équipe peut atteindre son plein potentiel.

En cuisine, où le rythme est soutenu et la pression constante, la discipline et l’organisation sont essentielles, tout comme une atmosphère de collaboration et de confiance. J’aime être présent, travailler aux côtés de mon équipe, comprendre leurs difficultés et leur apporter le soutien nécessaire à leur développement professionnel.

Parallèlement, j’accorde une grande importance à l’excellence et à l’innovation. J’encourage la créativité et j’incite mon entourage à repousser ses limites, à ne pas se contenter du « passable », mais à toujours rechercher la perfection dans les moindres détails.

Enfin, et surtout, je crois au leadership humain, où le respect mutuel et le développement des personnes sont prioritaires. Une équipe performante repose sur la confiance, une communication ouverte et une volonté commune de réussir.

Pour quelles raisons avez-vous choisi les bâtiments dans lesquels vos restaurants sont situés ?

Choisir l’emplacement d’un restaurant est essentiel, et dans mon cas, chaque espace a été soigneusement sélectionné, en tenant compte de plusieurs critères.

Nous avons d’abord pris en compte l’emplacement et l’accessibilité. Chaque restaurant devait être facilement accessible aux clients, tout en offrant un cadre adapté au concept gastronomique que je propose. Situés en centre-ville, les deux restaurants ont été choisis pour créer une expérience unique.

Un autre aspect essentiel réside dans la possibilité de transformer et d’adapter l’espace à ma vision. Chaque restaurant que j’ai ouvert repose sur un concept précis, et les bâtiments doivent permettre cette personnalisation, de l’agencement et du design à la fonctionnalité de la cuisine et de l’espace de service.

Au final, chaque lieu que j’ai choisi reflète ma philosophie culinaire et contribue à créer une atmosphère particulière, où les clients se sentent bien et reviennent avec plaisir.

Comment trouvez-vous l’inspiration pour créer une nouvelle recette ?

L’inspiration me vient de sources multiples : mes expériences culinaires, mes voyages, les traditions gastronomiques que je respecte, mais aussi les produits de saison. Je pars toujours d’un élément central, qu’il s’agisse d’un ingrédient particulier, d’une technique de cuisson ou même d’un souvenir gustatif.

Je m’inspire aussi des retours clients et des échanges avec mon équipe. J’adore tester des idées, expérimenter et jouer avec les textures, les couleurs et les saveurs. Parfois, une nouvelle recette prend forme après plusieurs essais, d’autres fois, elle surgit spontanément, d’une combinaison inattendue d’ingrédients.

En définitif, chaque plat doit raconter une histoire, transmettre une émotion et offrir une expérience unique. Pour moi, la gastronomie est un processus créatif continu, où je découvre et réinvente sans cesse.

Comment motivez – vous votre équipe ? Sur quelles compétences concentrez-vous lorsque vous envisagez de recruter de nouveaux employés et collaborateurs ?

Un restaurant prospère ne repose pas sur un seul chef, mais sur toute son équipe. Je m’efforce de créer un environnement de travail où chacun se sent inspiré, respecté et impliqué.

Avant tout, j’accorde une grande importance à l’exemple. Je suis présent en cuisine, je travaille aux côtés de l’équipe et je leur montre que chaque détail compte. Les gens sont plus motivés lorsqu’ils voient que leur responsable travaille à leurs côtés et partage les mêmes exigences élevées.

J’encourage également le développement professionnel. Je propose des opportunités d’apprentissage, que ce soit par le biais de formations ou de nouveaux défis en cuisine. Je suis convaincue que lorsque les gens ont le sentiment d’évoluer, ils sont plus impliqués et motivés.

En matière de recrutement, je recherche des personnes animées d’une passion pour la gastronomie véritable, et pas seulement des compétences techniques. Les compétences s’acquièrent, certes, mais l’attitude et la volonté d’apprendre sont essentielles. Je souhaite collaborer avec des personnes rigoureuses, créatives et capables de travailler en équipe.

Que recommandez-vous aux entrepreneurs qui souhaitent se lancer sur ce marché ?

Le secteur de l’hôtellerie-restauration est passionnant, mais aussi extrêmement performant et exigeant. Aux entrepreneurs qui souhaitent se lancer sur ce marché, voici quelques recommandations essentielles :

N’ouvrez pas un restaurant uniquement pour des raisons financières, mais par amour de la gastronomie et pour offrir une expérience authentique. Sans passion, il est difficile de survivre dans ce secteur.

Quel que soit le concept choisi, les ingrédients, le service et l’ambiance du restaurant doivent être irréprochables. Les clients ne reviennent qu’ils vivent une expérience mémorable.

– Choisir le bon emplacement, en fonction de la clientèle cible et du concept du restaurant, peut faire toute la différence entre le succès et l’échec.

Investissez dans le capital humain : recrutez des collaborateurs passionnés et motivés, et offrez-leur un environnement de travail propice à leur épanouissement. Sans une équipe unie et professionnelle, il est difficile de bâtir une marque forte.

En conclusion, ce domaine n’est pas facile, mais si vous l’abordez avec vision, persévérance et le désir d’offrir quelque chose de vraiment précieux, vos chances de succès augmentent considérablement.

Comment les exigences des clients ont-elles évolué ces dernières années ?

Les exigences des consommateurs ont considérablement évolué ces dernières années, la gastronomie étant devenue plus accessible et les gens voyageant davantage, ce qui affine leurs goûts. Aujourd’hui, ils ne recherchent plus seulement de bons plats, mais une expérience culinaire complète. L’une des tendances majeures est la préférence pour les ingrédients frais, locaux et durables. Les consommateurs sont de plus en plus attentifs à la provenance des produits et à la qualité des ingrédients qu’ils consomment.

Parallèlement, on observe une demande croissante pour des expériences gastronomiques uniques : dégustations, accords mets et vins, plats revisités ou inspirés des cuisines internationales. Les consommateurs sont curieux et ouverts à la découverte de nouvelles associations de saveurs et de textures.

En résumé, les clients d’aujourd’hui sont plus informés, plus exigeants, et ils recherchent non seulement un plat, mais aussi une histoire et une émotion dans chaque assiette. Et notre rôle, en tant que chefs, est de leur offrir précisément cela.

Quelles mesures avez-vous prises pour élargir votre portefeuille clients ?

L’élargissement de votre portefeuille clients est un processus continu qui exige à la fois une stratégie et une capacité d’adaptation aux demandes du marché.

L’innovation au niveau des menus a été un facteur clé. Nous avons introduit de nouveaux plats, adaptés aux tendances actuelles, tout en préservant l’identité gastronomique de chaque restaurant.

Un autre aspect important a été la diversification des concepts culinaires. Nous avons développé des restaurants aux styles différents afin d’attirer divers segments de clientèle.

Notre présence en ligne et notre stratégie marketing ont également joué un rôle important. Nous avons investi dans la promotion numérique et la création de contenu de qualité sur les réseaux sociaux. Une communication authentique et une interaction directe avec les clients via les plateformes numériques nous ont permis d’augmenter notre visibilité et d’attirer de nouveaux clients.

Enfin, la qualité du service et la fidélisation de la clientèle sont primordiales. Un client satisfait revient et recommande le restaurant, contribuant ainsi naturellement à l’expansion de notre portefeuille. Lire l’original :  Club entrepreneur

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6 tendances qui vont redessiner nos assiettes en 2026 !

À l’heure où la gastronomie continue de se réinventer au rythme des préoccupations sociétales, des techniques avancées et des désirs de plus en plus complexes des consommateurs, l’année 2026 s’annonce comme un tournant pour le monde de la restauration et du métier de cuisinier. Entre végétaux développés en art culinaire, expériences immersives, retour aux traditions et ouverture sur le monde, les restaurants doivent désormais conjuguer créativité, responsabilité et émotion.

Accéder aux études complètes : https://blog.zelty.fr/6-tendances-2026

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Fruits et légumes de saison ; Janvier

En janvier, renforcez votre système immunitaire en consommant des fruits et légumes de saison riches en vitamines C. Consommez sans modération agrumes, kiwis, mais aussi carottes, choux, courgettes et légumes dits « oubliés ».

Citrons, pamplemousses, oranges, kiwis, noix, carottes, choux, céleris, courgettes, légumes dits « oubliés » comme les topinambours, les rutabagas et les panais… Découvrez quels fruits et légumes de janvier vous apportent à faire le plein de vitamines et renforcent votre système immunitaire. A consommer sans modération !

Des vitamines et des minéraux pour lutter contre le froid
Et si votre nouvelle résolution était de manger des fruits et légumes de saison ? C’est un acte naturel et écologique qui vous apporte les bons nutriments, au bon moment !

En janvier, notre organisme doit puiser davantage d’énergie pour lutter contre le froid. Privilégiez donc les fruits et les légumes riches en vitamines et minéraux.

Ce mois-ci, le potager est plus généreux que le verger mais vous pouvez tout de même profiter des bonnes vitamines C des agrumes. Consommez sans modération citrons, oranges, mandarines, clémentines, pamplemousse.

Avec 98 mg de vitamines C pour 100 gr de fruit, les kiwis sont plus riches en cette substance que les oranges et les citrons ! Mangez-en le matin au petit-déjeuner.

Coté potager, les choux vous apportent fibres, magnésium et vitamines. Le choux de Bruxelles est réputé pour favoriser le transit intestinal (un bon point après les fêtes…). Les carottes vous apportent de nombreuses vitamines : B1, B2, B3, B6, CE mais aussi du fer et du phosphore.

Longtemps négligés, les légumes oubliés comme les rutabagas, les topinambours, les panais ou les crosnes ont plein de bonnes choses à revendre.

Profitez encore des soupes à base de pommes de terre, céleris, poireaux, citrouilles, potirons et/ou potimarrons.

Riche en vitamines et antioxydants, le cresson se déguste en salade, en garniture, en soupe ou même en pesto.

Enfin, jusqu’en janvier, régalez-vous de champignons comme la pleurote, la girolle, le pied-de-mouton, la chanterelle ou la truffe noire du Périgord.

Accéder aux informations

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Vocabulaire culinaire français

Leçons rédigées par le professeur de français David Issokson pour les étudiants qui souhaitent apprendre le français en ligne.

Sur cette page, vous trouverez une liste exhaustive de plus de 100 mots de vocabulaire français liés à l’alimentation. Apprendre les termes de base est essentiel, car la culture française accorde une grande importance à la nourriture et aux repas. Le mot français pour « nourriture » est « la nourriture » . La liste ci-dessous est divisée en catégories, notamment les viandes, les légumes, le pain, les produits laitiers, etc.

Voir plus : https://www.frenchlearner.com/vocabulary/food/

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Première rencontre avec Monsieur Paul en 1997 et premier déjeuner à la table du chef dans sa cuisine de Collonges.

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Tranches de vie après trente années passées en Roumanie (Suite II)

Un Noël anniversaire à la française, après 30 années de tables chargées de spécialités roumaines.

Mes primitifs contacts avec cette Roumanie profonde, de gens simples, sans excès, sans prétention datent de mes premières escapades sur le littoral et ses emblématiques stations, dont la plus célèbre celle de Costinesti, réservée à la jeunesse. Pour ne pas être dans l’effervescence des foules et l’opulence de bruits, avec l’étudiant qui avait accepté de jouer le rôle de guide, nous nous étions hébergés en dehors du centre où les propositions touristiques pullulaient dans la joyeuse dégénérescence du capitalisme retrouvé. Pour notre part, nous avions trouvé une grand-mère qui pratiquait le logement chez l’habitant, avec quelques chambres mises à disposition des étudiants les fins de semaine. (Chambres d’hôtes avant l’heure). Maison de poupée pleine de charme tout en longueur et d’un seul parterre, positionnée latéralement à la route dont la grande allée de treille à l’entrée menait aux quelques chambres à louer, tel un motel de l’Ouest américain.

Mini vacances sur la mer Noire avec aller retour en train et beaucoup trop d’heures pour 230 km, dans des wagons d’un autre âge, plus exactement celui du régime communiste. Aventures du train, et de l’« Excellence » servi de-ci de-là, grâce au privilège du compartiment privé. A l’époque, la carte d’immatriculation de l’Ambassade portait au plein centre de son verso un sceau républicain en couleur qui donnait à penser que le porteur de la carte était un diplomate, surtout pour les fonctionnaires de base qui la découvraient et peu habitués à rencontrer ce genre de document officiel.

Ainsi, dans le train bondé, le contrôleur m’offrait le privilège de m’asseoir dans son compartiment. Egalement, je crois bien que mon absence de billet ne fut pas un problème aussi quelques „Ron” pliés en quatre, (monnaie roumaine) glissés avaient compensés. Mais il faut dire que c’était le cas d’à peu près tous les voyageurs. D’une part parce qu’avec le petit guichet archaïque de la gare de Costinesti, il était quasiment impossible de prendre un billet pour les centaines de voyageurs en attente dés 16h00 et qui retournaient à la gare du Nord de Bucarest le dimanche soir. D’autre part parce que la pratique voulait que chacun avait pris l’habitude de glisser son obole au contrôleur. Ce fut ma première confrontation avec la petite corruption quotidienne qui prévalait dans toute la Roumanie et qui perdurait depuis la chute du génie des Carpates. Lors d’un week-end, les employés de certaines administrations encaissaient „Au black” au bas mot, 100 fois leur salaire mensuel.

Pour couronner le tout, l’employé du train me gratifiait du titre d’Excellence, ce qui m’amusa et me laissait penseur, car pour le trublion révolutionnaire que je me considérai, je comprenais comment quelques âmes faibles pouvaient se laisser tenter par une vie de suce-médailles pour profiter du privilège de voir des subalternes se courber sur leur passage.

Je fus très largement plus gêné, lorsque je participai à un jury de récitations francophones avec un directeur de l’Institut Français et que les jeunes élèves me bombardèrent de l'”Excellence” lorsque je signai le „prix” qu’ils venaient d’acquérir. Elèves avec beaucoup de tension durant toutes les épreuves, vous l’imaginez !

L’éducation dans la toute jeune démocratie s’intéressait aux échanges culturels avec l’Ouest. Ces concours démultipliaient l’intimidation car l’organisation sous l’égide d’un poète reconnu (Constantin Crisan qui avait fondé après 1989 : Le Centre national d’action francophone, et ayant eu une correspondance privée et littéraire, entre autre avec Cioran) et sous les honneurs d’une entité représentant l’Ambassade de France, accentuaient la pression pour les jeunes concurrents amoureux de francophonie et de poésie. Je reçus ainsi, mon premier „diplôme” et c’est, encore aujourd’hui, celui qui me tient le plus à coeur, car synonyme de bienvenue et d’intégration dans le pays, auprès de gens sincères et l’âme non surfaite de la Roumanie.

Sinon, j’adorais cette vie bohème faite d’insouciance et de liberté, liberté chérie, sans penser à l’avenir, à être quelqu’un. Maître de mes horaires, de mes rendez-vous, de mes déplacements, de mes pauses et de mes haltes déjeuner qui étaient souvent croquignolesques dans des kiosques ou bistrots dont le professionnalisme et l’hygiène, étaient approximatifs. Travaillez à l’ancienne, sans téléphone, sans voiture, sans ordinateur portable ! Parfois des rendez-vous pris par téléphone la semaine précédente, et quelques fois, pousser la porte d’une société au hasard en circulant sur les trottoirs tout en recherchant la station de métro ou l’arrêt de bus le plus proche.

Comme média original, sans grande concurrence directe, „L’Economie Roumaine Magazine” était relativement bien distribuée dans les Ambassades et millieux d’affaires. Le propriétaire du journal avait été extrêmement perspicace, grâce à son coup médiatique avec la présentation de tout le gouvernement du président Emil Constantinescu, nous avions affublé notre revue d’un côté institutionnel et nous apportions de ce fait aux annonceurs un lobbying opportun dans cette période de privatisation. Ne connaissant pas trop les domaines publicitaires, je proposais aux dirigeants de se présenter ou d’expliquer l’entreprise et ses services. En ce temps-là, il nous fallait récupérer des maquettes, des photos, des dias tout en composant des textes (moins pesant que dans les propsectus fournis, datant souvent d’avant 89 ou reprenant les mêmes phraséologies), aussi nous proposions des questionnaires plus „marketing”. Nous avions une telle hargne, que la plupart du temps, lorsqu’il s’agissait de conclure un contrat publicitaire, c’était rapide, en 48 ou 72h. De ce fait, nous étions capables de présenter contrat et maquette avec bon à tirer sans que le décisionnaire se laisse embobiner dans un avis dissonant !

Un dynamisme qui en surprenait plus d’un, une exigence de réactivité qui dénotait dans ce monde où la perte de temps était coutumière, comme la procrastination, mais donnait confiance à nos interlocuteurs en nous permettant de conclure par une facturation significative et un encaissement avant publication !

Encore aujourd’hui, dans les entreprises, à fortiori lorsqu’il existe pléthores de communicants, un bureau marketing avec des experts autoproclamés et de jeunes diplômés ayant fraîchement bachoter dans leurs universités aussi prétentieuses de l’extérieur que poussiéreuses dans leur fonctionnement interne, les échanges ne sont pas facilités. Nous faisons souvent face à une efficacité plus improductive qu’une administration d’état gérée par copinage.

Aussi, encore en 2025, je n’ai jamais vu autant de gens prendre des notes au kilomètre dans des agendas écrivant en ligne ce qu’ils ont sous les yeux clairement explicités, dans une présentation écrite. Et surtout sans jamais reporté et signalé la date de rappel qu’ils ne manquent jamais de promettre, mais qui arrive rarement de leur part !?

Aucune angoisse, enfin presque !

L’Alzheimer de ma mère à gérer entre Lyon et Bucarest devenait pesant, mais n’était cependant pas encore une priorité, pourtant en peu de mois, les faits m’amenèrent vers une urgence insoupçonnée. Mes anciens démons revenaient insidieusement, et commençait à souffrir d’un manque de contrôle, d’autant que les coups de fils de ma mère à toute heure du jour ou de la nuit qui m’inventaient je ne sais quelles sornettes pour ne pas rester seule. Je savais que je perdais en crédibilité, en épaisseur, et immanquablement me recroquevillais sur mes angoisses, mes peurs, mon devenir me semblait de nouveau incertain. Aujourd’hui, on appelle cela un Burnout et c’est très tendance, surtout chez les jeunes cadres dynamiques, les entrepreneurs nouvelles obédiences, self made man autoproclamé, même si derrière la bonne famille était présente comme filet de protection. Quand fils ou fille d’un expatrié d’une société du CAC40, avec ses entrées à l’Ambassade en toutes occasions et accès à toutes les têtes pensantes du régime, autorisent des études disciplinées sous Sarkozy au Lycée français de Bucarest prédisposant une vie bien tracée, pour aboutir startupper sous Marcon. Et bing, 20 ans plus tard, le burn out, c’est ballot !

Cependant comme quidam, sans reconnaissance sociale, tu ne mérites aucune circonstance atténuante, tu es un poivrot, point. Un mec sans crédibilité, quelqu’un à fuir. Surtout si vous ne bénéficiez pas d’un réseau solide ou d’un cercle familial bien présent. Tes nouveaux amis te fuient, si tu n’es pas un nom, une image, un titre, aucune de tes nouvelles relations n’a envie de se compromettre et se risquer à te cotoyer.

Elle durera dix ans ma période Hemingway ou Bukowski, l’écriture inconsciente des non-dits paternels et leurs surplus de part des anges de mes premiers souvenirs jusqu’à ma première fuite en Angleterre à 17 ans. Cette maladie de ma mère qui s’aggrava dès le décès de son époux, une année après son enterrement en mai 1996 et jusqu’à la mort de cette mère aimante, ménagère dévouée, presque redevenue petite fille à mes côtés. Me revient en mémoire un couplet tellement écouté de Sheller : „Maman est folle, on y peut rien, Mais c’qui nous console, C’est qu’elle nous aime bien”… Logée dans une famille d’accueil à Bucarest, famille qui s’en occupait plus avec chaleur qu’avec un confort extraordinaire, jusqu’à ce jour de mars 2007 et cet appel téléphonique aussi fatal que funeste.

Aussi, je n’avais ni le talent de l’un, ni la vraie rage de l’autre pour assumer mes excès. Mon bar n’était pas aussi bien fréquenté que celui du Ritz, mes écrits sans grands intérêts, et ma prose une simplette dramaturgie sans virtuosité, mais aussi révoltée que l’autre dont j’avais encore l’image d’une émission de Pivot en 1978, l’âge de mes 18 ans et de toutes mes insoumissions.

La Roumanie entra, en cette année 2007, de plain-pied dans l’union Européenne, (surtout grâce à la volonté chiraquienne) alors que les circuits de corruption étaient sensés avoir disparu, au moins pour le quotidien du grand public, notamment dans les administrations et les services hospitaliers. Personne n’était duppe quant à la nomenclature qui continuerait d’encaisser pour un passe droit, une signature, une autorisation qui permettrait à une société son entrée sur le marché roumain ou de contracter avec des entreprises publiques. Le domaine où circulait le plus d’argent était celui de la publicité, véritable eldorado autant pour les grandes agences internationales que pour une poignée d’imposteurs qui s’étaient improvisés consultants ou communicants de premier plan, mais qui étaient surtout au service des partis politiques de tous bords et de leurs ambitieux dirigeants. Rien de nouveau sous le soleil, cela fonctionnait déjà ainsi en France, et pas qu’avec la Francafrique, mais avec l’aberration des rondpoints pour l’aménagement et l’accessibilité à la grande distribution dans les zones périurbaines. Pratique qui ne manqua pas de s’installer avec les premiers hypermarchés autour de Bucarest.

Objectif après cette période tumultueuse, me débarrasser de mes démons et communiquer sur cette „Savoureuse Roumanie” méconnue à l’extérieure et que beaucoup d’autochtones semblaient oublier ! Comme si la seule intégration européenne suffirait à changer l’image contrastée du pays à l’international.

… à suivre.

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Pour que la Roumanie puisse entrer dans le concert des nations

Avec tous ses potentiels culturels, historiques, touristiques, ce n’est pas le „plus” qu’elle doit rechercher, mais le „mieux”.
Sans écoles publiques pour enseigner les fondamentaux des métiers de bouche de manière complète, autant historique que visionnaire, elle ne comprenda qu’un certain manque d’employabilité d’indécis en reconversion. Bien défaut pour créer le tissu social puissant d’une force de travail au service de clientèles de plus en plus exigeantes, complexes, polyvalentes et ultra sollicitées.

Ce n’est pas le verbe haut et pompeux qui fait le durable, mais le client !

Quelques bases essentielles de l’histoire universelle de la cuisine qui vont infuser onctueusement la culture du goût en Roumanie auprès des jeunes générations tout en favorisant le mieux manger durable.
Et, vraisemblablement encourager les vocations pour les métiers de bouche, leurs noblesses et créer une gourmandise éclairée pour les arts de la table.

Patrick-Pierre Pettenuzzo

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