✒ Petru Cioran, mâncatul: un ritual, un act de civilizație, o poziție filozofică.

– For Cioran, eating: a ritual, an act of civilization, a philosophical position.

– Pour Cioran, manger : Un rituel, un acte de civilisation, une position philosophique.

Que manque-t-il au marketing pour devenir durable ?

Par Sihem Dekhili, Aurélie Merle, Adeline Ochs, Jean-Michel Huet, Agnès Rambaud-Paquin.

Pour aborder la transition environnementale et sociale, les experts du marketing doivent faire face à de profondes mutations de leur métier.

Si 93% des décideurs se sentent personnellement concernés par le marketing durable, ils évoquent toutefois éprouver des difficultés pour le mettre en œuvre : complexité à changer de business model, peur de perte de rentabilité, manque d’outils et de méthodes.

Le marketing durable se définit comme une démarche proactive et un processus (alliant des outils, des indicateurs, des objectifs et des moyens) qui crée de la valeur de manière combinée et systématique, à trois niveaux : valeur pour l’entreprise, valeur pour le consommateur et valeur « étendue » (valeur environnementale et sociale). La prise en compte systématique de ces trois valeurs suppose de faire évoluer les métiers du marketing.

https://www.hbrfrance.fr/chroniques-experts/2022/12/52179-que-manque-t-il-au-marketing-pour-devenir-durable/#:~:text=La%20logique%20du%20marketing%20durable,d’inclure%20les%20co%C3%BBts%20%C3%A9cologiques

Message publié à l’occasion de

” La Journée mondiale de l’environnement” du 5 juin 2023

Cette Journée mondiale de l’environnement est un appel à combattre la pollution plastique.

Chaque année, l’humanité produit plus de 400 millions de tonnes de plastique, dont un tiers n’est utilisé qu’une seule fois.

Chaque jour, l’équivalent de plus de 2 000 camions à ordures remplis de plastique est déversé dans nos océans, dans nos rivières et dans nos lacs.

Les conséquences sont catastrophiques.

Les microplastiques se retrouvent dans la nourriture que nous mangeons, dans l’eau que nous buvons et dans l’air que nous respirons.

Le plastique est fabriqué à partir de combustibles fossiles. Ainsi, plus nous produisons de plastique, plus nous brûlons de combustibles fossiles et plus nous aggravons la crise climatique.

Toutefois, nous avons des solutions.

L’an dernier, la communauté internationale a entamé des négociations en vue de parvenir à un accord juridiquement contraignant destiné à mettre fin à la pollution plastique.

Il s’agit là d’un premier pas de bon augure, mais il faut que tout le monde se mobilise.

Dans son dernier rapport, le Programme des Nations Unies pour l’environnement indique que nous pouvons réduire la pollution plastique de 80 % d’ici à 2040 si nous axons dès maintenant nos efforts sur la réutilisation, le recyclage, la réorientation et la diversification des produits.

Nous devons travailler de concert – États, entreprises et consommateurs – pour nous défaire de notre dépendance au plastique, promouvoir le zéro déchet et mettre sur pied une économie véritablement circulaire.

https://peacekeeping.un.org/fr/message-publie-loccasion-de-la-journee-mondiale-de-lenvironnement-5-juin-2023

🍀🍓🍋 Fruits & légumes de #juin

L’achat de produits de #saison a un effet positif sur l’écobilan.

Goûte, me dit le Soir de juin avec douceur – Charles Guérin

Goûte ma reposante et secrète harmonie,
Et forme tendrement ton âme et ton génie
Sur le ciel d’où je viens avec la Nuit ma sœur.
Regarde-nous marcher au bord de la colline,
Comme un couple inégal de beaux adolescents
Sur mon épaule, avec des gestes languissants,
La Nuit lente à me suivre en soupirant s’incline.
Respire les parfums frais et délicieux
De toute l’herbe en fleur que nos pas ont foulée ;
Fonds-toi dans l’ombre bleue où ma sœur étoilée
Disperse les lueurs tremblantes de ses yeux.
Ô poète ! voici la grâce et le mystère :
Accueille-nous, demeure avec nous jusqu’au jour,
Car c’est pour féconder ton rêve de l’amour
Que le Soir et la Nuit descendent sur la terre.

Une bonne cuisine, c’est avant tout celle où l’on mange des produits de qualité de manière équilibrée.
Pour cela, il convient d’être en harmonie avec la Terre et donc de prendre en compte le rythme de la nature et de la biodiversité. Et pour être sûr de ce qui se trouve dans notre assiette, rien ne vaut un potager !

La provenance et la saisonnalité
Les beaux jours sont là ! Tomates, courgettes, aubergines, fraises, cerises… ils sont tout frais et gorgés de vitamines. Avec le soleil et les températures en hausse, le choix des fruits et légumes s’élargit sur nos étals et c’est un bonheur pour nos papilles. Cake, tarte, carpaccio, pavlova, salade, c’est le moment de cuisiner la fraîcheur de ce mois de juin !

Règle d’or pour cuisiner pas cher !
User et abuser des légumes : Dans le même temps, utiliser les plantes aromatiques sans restriction en cuisine, c’est du voyage, des saveurs riches et autant de bienfaits pour la santé.

La Lettre N° 25 – Juin 2023 – « Cioran dans la cuisine de Lucullus »

15 grands #chefs hors les murs

Deux auteurs, Alessandro Maria Ferreri et Marco Bonaldo, deux italiens géniaux, ont uni leur expérience, leurs deux univers, l’un issu de la planète „mode” et l’autre à l’huile d’olive extra-vierge d’excellence issu de l’olive Taggiasca, en invitant 15 grands #chefs hors les murs, à se mesurer dans l’improvisation d’un menu informel, des photos superbes, et des univers d’haciendas italiennes irisées des soleils méditerranéens et d’ombrages verdurés.

Un livre en version italienne et anglaise qui a réuni de grands noms de la cuisine étoilée tels que Fabrice Vulin, Thomas & Mathias Sühring, Elio Sironi, Paolo Sari, Marcel Ravin, Gilles Perrin, Romain Meder, Alain Llorca, Daniel Humm, Luca Fantin, Edgard Bovier, Massimo Bottura, Jean-Philippe Blondet et encore Heinz Beck, pour cuisiner des recettes surprenantes et épater les amis durant des moments les plus inattendus.

Et une préface d’Alain Ducasse comme marque d’une collaboration de plus de 25 ans muée en amitié solide pour promouvoir une émotion commune du produit.

Œuvrons pour une nouvelle gastronomie végétale !

🍀 „Je crois au végétal et à l’inépuisable source d’inspiration…”

👉 En tant qu’êtres humains, conscients de nous-même et de ce qui nous entoure, nous nous devons de réfléchir aux comportements et choix que nous adoptons chaque jour dans notre vie. Sans juger ni imposer, il y a des fondamentaux éthiques et des lois immuables qui régissent la vie sur cette planète et sur lesquels nous ne pouvons déroger. Notre consommation, et de manière plus précise notre alimentation, est l’une des causes du réchauffement climatique et de la disparition du vivant sur Terre, y compris de notre espèce. Il y a énormément à dire sur ce sujet, et je ne peux citer ici tous les points qu’il serait urgent d’améliorer, voire totalement réformer.

Il est nécessaire aujourd’hui, si nous souhaitons survivre, de repenser nos habitudes, notre rapport au monde et à tous ses habitants, et ce, quelle que soit leur espèce. Il n’y a pas de grandes victoires sans grandes batailles. Et cette bataille commence aujourd’hui, et avec vous.

https://www.liberation.fr/forums/oeuvrons-pour-une-nouvelle-gastronomie-vegetale-20221125_2GPUCFAH7FGQRMOMWD6PRR4ZJM/

Contre le marketing de la malbouffe ciblant les enfants, quels supermarchés s’engagent ?

Dans une action d’interpellation, foodwatch appelait en début d’année les principaux distributeurs français à mettre fin au marketing et à la publicité ciblant les enfants pour les produits trop gras, trop sucrés, trop salés de leurs marques distributeurs, première étape vers une interdiction stricte et généralisée de ces pratiques. En février, foodwatch dévoilait le Baromètre des engagements des distributeurs. Depuis, nous avons obtenu grâce à votre mobilisation de belles avancées et des engagements sérieux de la part de plusieurs distributeurs à mettre fin à ces pratiques. Décryptage.

Baromètre des engagements : les distributeurs peuvent mieux faire !

Pour inciter les distributeurs à s’engager, foodwatch a donné le « top départ » d’une course à l’engagement  :  plus de 18 000 signatures citoyennes et de nombreux échanges avec les distributeurs plus tard, l’équipe foodwatch a passé à la loupe les engagements pris – et ceux qui restent à prendre – par les principaux distributeurs français pour protéger les enfants d’un marketing agressif pour leurs produits trop gras, trop sucrés, trop salés.

En 2018, Carrefour a cessé la production de sa marque dédiée aux enfants « Carrefour Kids » : c’est une très bonne décision, en accord avec les recommandations préconisées par les experts de santé. Après avoir échangé avec notre équipe, le groupe a pris l’engagement de revoir l’emballage des produits trop gras, sucrés, salés de sa gamme distributeur d’ici à 2026 pour y supprimer les dessins enfantins et de cesser toute publicité à destination des enfants : c’est une décision à saluer ! #foodwatch regrette néanmoins que le groupe choisisse de faire des exceptions pour les glaces et les confiseries, allant ainsi à l’encontre des préconisations de l’OMS. 

https://www.foodwatch.org/fr/actualites/2023/contre-le-marketing-de-la-malbouffe-ciblant-les-enfants-quels-distributeurs-s-engagent/?utm_source=newsletter&utm_medium=email

Une autre marque internationale est en train de disparaître du commerce de détail alimentaire. 

Carrefour confirme la reprise de l’activité #Cora en Roumanie.

Bien que la transaction soit soumise à l’approbation des autorités de la concurrence et devait être finalisée d’ici la fin de 2023, il semblerait que déjà Carrefour ait pris la gestion des linéaires afin d’habituer en douceur les clients lors du changement d’enseigne.

A la date du 10 juin, tous les produits „Patrimoine gourmand” ont disparus, fromages AOP comme charcuteries. On savait que pour Carrefour, la seule valeur était la marge, et donc ne donne pas dans le choix de produits trop élaborés. Pour le roumain ce n’est pas la valeur du goût qui prime, cette population doit faire partie de la sous culture du mieux manger, car seuls les produits à fortes marges des plus gros industriels du faux Camembert insipide et autres pâtes caoutchouteuses ou additivées sont mis à l’honneur.

Trondheim, où le terme « fraîcheur » prend tout son sens pour la sélection Europe du Bocuse d’or.

“Nos amis Norvégiens ont beaucoup participé au développement et à la renommée du concours, leurs chefs et leurs supporters en sont la preuve”, souligne Jérôme Bocuse, Président du Bocuse d’Or.

Et pour cause, la Norvège c’est carrément l’autre pays du Bocuse d’Or ; Si la France a remporté le plus de Bocuse d’Or 8, la Norvège est le pays qui a remporté le plus de Bocuse toutes catégories 12, 1 de plus que la France. Rendez-vous donc en mars 2024, dans la capitale des saveurs nordiques ;

On y déguste les meilleurs poissons et fruits de mer du monde…et des produits ultrafrais, issus de terres sauvages, généreuses, des montagnes…Mûres arctiques, renne, poissons d’eau douce et de mer.

Là où des chefs fonceurs savent surprendre avec des ingrédients inhabituels… et sublimer des fruits et légumes qui ont pris le temps de mûrir lentement.

La région est gratifiée d’une terre fertile, riche en minéraux, sur laquelle poussent toutes sortes de produits pleins de saveurs. « Ces dernières années, la réputation gastronomique du Trøndelag s’est répandue dans le monde entier. »

Qu’est-ce qui se mijote dans le Trøndelag* ?

Les pieds sur terre. Authentique. Elle a des racines qui plongent dans l’ère viking, l’histoire du Moyen Âge et des millénaires de chasse, pêche et agriculture Et en même temps, elle est terriblement innovante.

Tout à coup, les fines gueules du monde entier ont afflué dans ce petit coin pittoresque du centre de la Norvège, sorte de garde-manger national, qui a été désigné par des gastronomes d’autres pays pour être la Région européenne de la gastronomie 2022. Dans les pays nordiques, seules Aarhus au Danemark et Kuopio en Finlande avaient reçu cette distinction auparavant.

Région européenne de la gastronomie !

Le Trøndelag et Trondheim sont les premiers, en Norvège, à avoir reçu le titre de Région européenne de la gastronomie 2022.

Les meilleurs poissons et fruits de mer du monde ?

Alors, qu’est-ce qu’il y a au menu ? Le littoral du Trøndelag est constellé de milliers d’îles et îlots côtiers, baignés par les eaux pures et froides de la mer du Nord. On y pêche le cabillaud, le saumon, le crabe et la langoustine, surtout autour des îles d’Hitra et de Frøya. Ceux-ci sont ensuite expédiés dans le monde entier pour être servis dans les meilleurs restaurants.

« Personnellement, j’ai fait le repas de poissons et fruits de mer le plus fou de ma vie à l’Ansnes Brygger, sur l’île d’Hitra. C’était juste… Wahou ! J’ai hâte d’aller dans leur nouveau restaurant, The Crab, à Trondheim », remarque Helle Øder Valebrokk, journaliste installé à Oslo. Et elle n’est pas la seule. Un jour, elle a interviewé le célèbre chef Matt Preston, membre du jury de MasterChef Australie. « Il m’a dit qu’il n’a jamais mangé de meilleurs poissons et fruits de mer que ceux de Norvège et du Trøndelag. »

Ces derniers temps, cette petite région a fait parler d’elle. Le prestigieux Condé Nast Traveler l’a classée dans ses trois meilleures destinations gastronomiques 2022, ainsi que dans la liste des 22 meilleurs endroits à visiter en 2022.

« Les paysages variés de la région, ses forêts, ses montagnes, ses fjords et ses champs produisent des poissons et fruits de mer de qualité, des produits laitiers bio et des légumes frais que l’on consomme localement et dans les restaurants du monde entier. »

Helle est convaincue que Trondheim fait honneur à son surnom de Capitale des saveurs nordiques.

« Dans n’importe quel pays nordique, si vous allez dans un très bon restaurant, vous pouvez être quasiment sûr que les coquillages servis proviendront de Norvège. »

*Le Trøndelag est l’une des cinq grandes régions géographiques (landsdeler) de la Norvège. Il correspond au centre du pays, et comprend le comté de Trøndelag.

Un habitant du Trøndelag est appelé un trønder. Trondheim est la grande ville emblématique de la région et l’ancienne capitale de la Norvège.

https://www.bocusedor.com/fr/selection/europe

Comment l’Europe centrale et orientale s’est intégrée à la planète gastronomique depuis 1989.

Depuis 2008, 5 pays participent aux Bocuse Europe : Estonie, Hongrie, Tchéquie, Croatie, Pologne alors que l’Ukraine devait participer pour la première fois en 2022 à Budapest. La Hongrie a porté haut les notes suaves de son paprika en organisant à deux reprises le Bocuse Europe en 2016 et 2022.

Depuis 2018, sachant que la Roumanie ne sera pas avant longtemps une destination gastronomique et que le Michelin demeurera un fantasme, des affairistes attentionnés ont opportunément trouvé le bon filon en important le guide en quête de valorisation avec plus de présences à l’international pour une revente optimisée à une société russe. Le guide, toujours second et de moindre importance, appelé « Gros & Nigaud » par un Bocuse qui fut de nombreuses années en colère contre son côté Business, classe ainsi la médiocrité de chefs autochtones issus des shows télévisés.

Bocuse d’or Roumanie 2023 ?

A ce jour toujours pas d’information sur le site roumain. Seules les informations reprises du site officiel ont été traduites en roumain. Quant à l’organisation de la sélection en Roumanie, toujours aucune information pour les éventuels candidats, sponsors potentiels ou journalistes. Malgré également une demande par mail, aucune réponse. L’appel au président de l’ANBCT qui est au premier chef concerné puisque c’est un de ses lieutenants qui s’est donné la charge de placer la Roumanie au niveau d’une gastronomie reconnue internationalement, idem. Depuis 27 ans, entre le dire et le faire des affairistes de l’HORECA, il y a comme un petit délai. https://www.bocusedor.ro/

C’est toujours une énigme pour moi de recevoir une réponse relativement rapide d’une demande de signature d’un chef étoilé reconnu au niveau mondial (et pour qui je suis un inconnu), pour notre toque „Collector”. Ainsi, celui-ci comprend le soutien moral demandé à notre volonté de transmission des valeurs et fondamentaux du goût (Bon pour le goût, bon pour la santé, bon pour la planète !) aux jeunes élèves lors de nos „Classes de goût” dans les écoles scolaires de Roumanie. Actions qui sont au service de toute la profession des métiers de bouche en permettant aux jeunes générations de s’éveiller à des professions continuellement décriées, peu valorisées par les autorités et malheureusement souvent rémunérées au lance-pierre depuis 89.

Si comme l’affirme Régis Marcon : L’éducation est au cœur du changement, par l’apport de savoir, savoir-faire et savoir être. Nos enfants doivent être au plus tôt formés à l’esprit critique, qui fait défaut à tant de nos concitoyens aujourd’hui, le niveau des débats publics et des discussions sur les réseaux sociaux en est quotidiennement la triste preuve. Car toutes les opinions ne se valent pas, selon qu’elles sont nourries par le savoir ou l’ignorance, par une réflexion ou une idée reçue.

En Roumanie les Food Bloggers Conference sont les références autant pour le grand public que pour les professionnels pour qui la presse n’est qu’une caisse de résonnance pour les communiqués de presse officiels des marques et groupes de restauration. Ces organisateurs de cocktails et réceptions pompeuses de remise de prix et Awards sont souvent dépassées par les tendances actuelles du mieux manger durable.

IKA/Culinary Olympics attirent l’élite culinaire internationale pour rejoindre la plus grande, la plus ancienne et la plus polyvalente des expositions d’art culinaire au monde.

Le choix de la Roumanie pour briller à l’international qui s’est déjà enregistrée pour février 2024 dans deux catégories.

En se classant 22ème au concours des équipes nationales en 2020, et en ne réglant que 800 € d’inscription, la Roumanie peut concocter une équipe à discrétion, avec une présélection nationale aléatoire, une bonne dose de peopolisation, pas de travail imposé et en arrivée au concours avec des recettes originales de Roumanie qui ne peuvent se comparer ni en termes de créativité ou ni comme techniques. Avec ce niveau d’exigence, on revient forcément avec des médailles „Marketing” qui se distribuent à la pelle. Des ors, des argents, des bronzes et des” Scoubidoubi-ou Ah” en veux tu en voilà…

Pour dynamiser la gastronomie et développer une célébrité instagrammable dans son pays d’origine, c’est l’idéal. La forme pas le fond ! Beaucoup de paroles pour moins d’actes !

C’est un peu comme avec le #Michelin dont tous les journalistes roumains se demandent pourquoi il n’y a pas de restaurant étoilé au moins à Bucarest. Premièrement, sans doute parce que pléthores de nouveaux riches ne fait pas une clientèle éduquée au goût. Et, deuxièmement, du fait que les restaurateurs avec un background du secteur ayant démarré dans des cuisines très jeunes ne sont pas encore nés. Lors de mon arrivée en 1996, seule une poignée de chefs étaient propriétaires de leurs établissements dont Dumitru Burtea, le président historique de l’ANBCT (Association nationale des cuisiniers et pâtissiers de Roumanie). C’est également la première personnalité du secteur à avoir été accueilli divinement par Monsieur Bocuse en 1999 qui lui offrit l’assiette Collector et l’invita à la pose des plaques des vainqueurs. Il était alors accompagné de son secrétaire de l’Association, Monsieur Urs chef et propriétaire d’un restaurant chinois à Brasov. Deux années après mon premier article papier, sur le célèbre restaurant 3 étoiles de Collonges pour la revue 2000+.

Certes, de brillants businessmen savent faire marcher le tiroir caisse et démultiplier les concepts. De là, à créer des restaurants de chefs où ce n’est pas que le design qui fait entrer la clientèle, qui ferment après 6 mois de food fashion ?

Parler soutenabilité dans les conférences et se distribuer des Awards 2 ou 3 fois l’an n’aide pas forcément l’image de la Roumanie à l’international.

Alors que 13 des 17 ODD définies par les Nations Unies touchent l’ensemble de la chaîne alimentaire au quotidien, et notamment dans les affaires HORECA où elles sont essentielles. C’est en premier lieu autour du respect des employés, de formations adaptées et des rémunérations justes pour une évolution de carrière réelle qu’il y a encore du chemin, au-delà du traditionnel tri des déchets, économies d’énergie et l’usage de produits BIO !

15 juillet 2021 – Une journée prometteuse pour développer le tourisme roumain

En attendant, sans l’intrusion de la diplomatie française et un partenariat stratégique entre deux pays latins, agricoles, francophones, historiquement proche, la majorité des pays de la zone PECO participe au Bocuse d’Or avec leurs comités nationaux respectifs, parfois depuis près de 15 ans : Bocuse d’or à Tallinn en Estonie en 2020 (avec 1.3 million d’hab.), Hongrie organisateur des Bocuse Europe en 2016 & 2020, Géorgie, Lettonie, Pologne, Bulgarie depuis 2015 avec 7 millions d’habitants, République tchèque depuis 2007, Croatie et enfin Slovaquie première participation 2011.

« On a fait beaucoup de Bla Bla…dans l’HORECA, depuis 1989 en #Roumanie pour peu d’actions et de réalisations concrètes ! »

Qui dit cela ? Un séditieux, un ennemi de la Roumanie, un journaliste étranger, que nenni ! C’est le président de la FIHR lors du forum de #Timisoara, en partenariat avec l’Institut Français et l’Ambassade de France sur les formations duales.

https://www.linkedin.com/pulse/une-journ%25C3%25A9e-dengagement-prometteuse-pour-le-tourisme-%25C3%25A0-pettenuzzo-/?trackingId=DVorlVPOR9SBym00pEEE%2BA%3D%3D

Les produits du panier du BON

Thierry Marx

Créons le panier du Bon

Chaque jour les français assistent à l’affolante augmentation des prix. Et comme toujours dans les périodes d’inflation, nous sacrifions certaines de nos habitudes et recherchons les articles les moins chers. L’alimentation devient une variable d’ajustement des budgets des ménages.

Pour aider les consommateurs, les enseignes de la Grande Distribution ont mis en place un panier anti-inflation. Ils font leur métier de commerçant et répondent à une demande. Il y a dans ces paniers des produits utiles et d’autres qui le sont moins. Je ne jette pas la pierre, c’est aux consommateurs de comprendre que les articles trop transformés ne sont pas bons pour la santé et que l’économie du low Cost ne sera jamais la solution.

On n’a pas les moyens de mal manger.  

Ces enseignes font aussi de très louables efforts pour accueillir de bons produits. Je pense que ces produits, nous devons les mettre en avant. Bon ne veut pas forcément dire plus cher. J’entends que cela demande un petit effort de les acheter bruts pour les cuisiner plutôt qu’un plat de lasagnes congelées. Mais c’est aussi la certitude d’économiser de l’argent. Je ne parle même pas des dépenses que vous épargnerez à la sécurité sociale en évitant les aliments gorgés d’intrants et autres délices. Je parle de ce qui vous restera dans la poche.

Avec le collectif de la 3ème voie, l’association Bleu-Blanc-Cœur, Demain la Terre, Mr Good Fish et la Filière CRC®, nous créons le panier du BON.

Notre panier BON flèche quelques dizaines de produits par enseigne et garantit un prix maitrisé pour le consommateur.

Un BON produit se mesure à son impact social, son impact environnemental et son impact nutritionnel. Les premiers articles sélectionnés répondent à ce triple impact.

Il ne suffit pas de promouvoir les produits simples, il faut savoir les cuisiner simplement et rapidement. C’est pourquoi, je mets à votre disposition des recettes très faciles à réaliser qui vous permettront de cuisiner de bons produits et de faire des économies. Pour cela faites un petit effort. Debout les damnés du streaming ! Vous verrez que ces quelques minutes passées à cuisiner vous rapporteront de l’argent et beaucoup plus encore. 

Merci aux partenaires de la Grande Distribution qui nous permettent d’organiser cette opération : Auchan, Carrefour, La Grande Epicerie de Paris, Lidl, Intermarché, Nous anti-gaspi et Système U.  

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